Chryde

Le chef. Enfin, c’est les autres qui l’appellent comme ça...
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Disque

Madame Marianne reçoit

On ne sait trop comment prendre ce genre de disque, dans lesquels une revenante, qui n’était jamais vraiment partie, invite ses petits jeunes préférés à reprendre ses morceaux favoris avec elle. Marianne Faithfull a semble-t-il une idée de comment nous le présenter : "18 songs for Music Lovers", peut-on lire sur la pochette. Marianne aime la musique, aime les musiciens, elle nous en donne ici la preuve. Marianne reçoit. Easy Come, Easy Go est une soirée faste, argenterie et mets de choix. C’est surtout une soirée bien dirigée : un disque de reprises, qui n’est qu’un brin collaboratif. Madame a beaucoup invité, mais Madame entend rester en bout de table et présider. Nick Cave, qui ne s’est pas fait connaître pour son affabilité, semble à peine murmurer le refrain, en discret choriste (...)  Lire la suite

18 novembre par Chryde6 reactions

Fleet Foxes

1 - FINDING THE ECHO Dream of the impossible and you’ll get something even better. For the Fleet Foxes, we wanted a huge empty place, and impressive, if possible. We wanted echo, we wanted a lot of space, we wanted something unseen. At the Grand Palais, on the central walkways running along the neve where Richard Serra’s monumental pillars were installed, was a door sealed with an iron bar. Behind that door, a (...)  Lire la suite

12 November by Chryde11 reactions

Fleet Foxes

1 - CHERCHER L’ECHO Rêvez de l’impossible, vous aurez mieux encore. Pour les Fleet Foxes, nous voulions un endroit grand, un endroit vide, si possible impressionnant. Nous voulions de l’écho, de l’espace, de l’inédit. Au Grand Palais, sur les coursives longeant la nef où trônaient les stèles monumentales de Richard Serra, il y avait une porte condamnée par une barre de fer. Derrière cette porte, les locaux désaffectés d’une université tout en couloirs, comme abandonnée en urgence après une violente épidémie. Quelques chaises, des portes défoncées, des chiures de pigeon sur les moquettes défraîchies, et des pigeons qui volaient loin, au dessus de nos têtes, sous des plafonds déraisonnablement haut. Grâce à Sébastien et Muriel, deux amis, Garrincha avait eu accès à cet espace fantôme du Grand Palais, auquel nous accédions par un sublime escalier rococo. Avec le groupe, nous marchâmes jusqu’à une rotonde. Nous (...)  Lire la suite

12 novembre par Chryde16 reactions

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